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uPN vise la majorité aux élections 2018

article-de-la-meuse-16-septe-2016Un nouveau nom de groupe qui fait référence à une « époque dorée » aux yeux de Marc Evrard.

Nouveaux nom, slogan et logo pour le groupe Pour Nandrin intitulé désormais Union Pour Nandrin, la formation compte bien accéder à la majorité en 2018.

Le groupe Pour Nandrin fait sa rentrée riche en changements.À commencer par un changement de nom qui, s’il est mineur sur la forme, et important sur le fond aux yeux de Marc Evrard, président du groupe.

Pour Nandrin devient ainsi…Union Pour Nandrin.« Cela reflète mieux la réalité actuelle nandrinoise », explique-t-il. C’est également un clin d’œil à la majorité qui a siégé pendant trois législature, avec à sa tête Joseph Nandrin.

Une époque qui semble dorée aux yeux de Marc Evrard. « Ce nom sonne comme une réminiscence de quelque chose qui a fonctionné. Nous n’avons aucune honte à reprendre cette appellation. »

Dans la liste des priorités du groupe, on retrouve la volonté de redonner les couleurs à Nandrin, notamment celle de la liberté. « Nous avons l’impression de ne pas être écouté en tant qu’opposition », regrette Marc Evrard. Union Pour Nandrin souhaite d’ailleurs mettre en avant l’attention portée aux citoyens. Un souhait qui se retrouve dans leur nouveau slogan : « Volonté citoyenne ». «Au sein des membres d’une liste, il existe souvent une lutte entre les opportunistes qui se présentent, et les idéalistes qui ne le font pas mais se sentent délaissés », indique-t-il. « Nous allons mettre en place dans notre nouvelle ASBL un comité d’éthique qui fera office de contre pouvoir, pour empêcher toute dérive de personnes qui abuseraient de leur pouvoir. »

Union Pour Nandrin veut se montrer à l’écoute des citoyens

Dans la même optique, Union Pour Nandrin tiendra une permanence dans la salle Histoire de temps quelques jours avant un conseil communal pour recevoir les questions des personnes. Marc Evrard affiche clairement son souhait d’être avec Union Pour Nandrin dans la majorité 2018.

« Nous en avons assez de subir les foudres d’une majorité artificielle et des projets mégalomanes avec des accents électoralistes. Il est temps que ça change », lance-t-il.

Article de  J.G

Le groupe reste ouvert aux alliances politiques

En mars, Marc Evard laissait planer l’idée d’une éventuelle alliance avec Guy Mottet (Tous Ensemble), avec qui il « partageait des valeurs communes. » Le conseiller communal d’Union Pour Nandrin reste à l’heure actuelle sur ses positions.

« Nous restons proches », laisse-t-il entendre. Avant de maintenir ses positions évoquées il y a quelques mois: « Nous sommes assez décidés à garder cet aspect citoyen tout en rejetant les étiquettes de partis politiques classiques. Mais on ne se braquerait pas dans une alliance avec ceux-ci. Il n’y a d’exclusive que pour Michel Lemmens. »

Article de  J.G Source Sudpresse -Sudinfo 17/09/2016

Le groupe Pour Nandrin rebaptisé uPN

Vers l'Avenir 16 septembre 2016

Vers l’Avenir 16 septembre 2016

Le groupe d’opposition Pour Nandrin se rebaptise «union Pour Nandrin», en souvenir de l’ancienne majorité. Mais en lui apportant un sens neuf.

À Nandrin, les communales de 2018 gagnent les esprits… Le groupe d’opposition Pour Nandrin, dont le chef de file est Marc Evrard (MR), fourbit les armes et fait peau neuve. Dans l’opposition depuis 2014, Pour Nandrin a décidé de se rebaptiser, «pour mieux coller aux réalités nandrinoises et pour faire table rase de la connotation péjorative que certains ont donnée à notre nom.»

La nouvelle appellation rappellera des souvenirs: «union Pour Nandrin», comme l’ancienne majorité (PS-MR) qui a dirigé la commune de 2004 à 2012, du temps du bourgmestre Joseph Nandrin. Un retour aux sources symbolique… «C’est une réminiscence de ce qui a fonctionné, explique Marc Evrard. Notre groupe se revendique comme l’héritier de cette forme de gestion sérieuse et rigoureuse qui avait fait les beaux jours de la Commune. Mais ici, l’union ne se fera pas autour d’une personnalité mais pour le citoyen.»

Sept axes et priorités ont été définis, «le squelette de notre mouvement». «On veut entre autres retrouver la possibilité de s’exprimer et d’être entendu, retrouver aussi une rigueur budgétaire, à l’encontre de ce qui se passe avec le projet mégalomane de Maison communale. On aimerait aussi et surtout redorer l’image de Nandrin, qui a perdu sa réputation, qui n’est plus du tout la locomotive du Condroz.»

Vers l'Avenir 16 septembre 2016

Vers l’Avenir 16 septembre 2016

Le nouveau mouvement est en marche. « Nous présenterons une liste communale, quoi qu’il arrive.» Une liste déjà bien avancée? «Sur les 17 candidats, on peut déjà aligner au moins dix personnes, dont les quatre conseillers actuels (NDLR: Marc Evrard, Bogdan Piotrowski, Didier Maka pour le conseil communal et Aurélie Rulot au conseil du CPAS) .» Le groupe cherche aussi de nouvelles têtes, de tous horizons et au-delà des clivages politiques. « On veut ratisser large et on s’attend à avoir pas mal de jeunes.»

Dans la foulée, le groupe s’est aussi doté d’un nouveau logo, d’un nouveau slogan («La volonté citoyenne»), d’une nouvelle ASBL et d’un nouveau site internet. «L’idée est aussi d’instaurer le jeudi qui précède le conseil communal une permanence politique pour la population, à la nouvelle salle Histoire de temps, route du Condroz. Quatre fois par an, une conférence sur un thème d’actualité, avec un expert, sera organisée. On souhaite être à l’écoute et susciter le débat.»

uPN se présente comme l’alternative à la majorité de Michel Lemmens (Expressions Commune(s)), «au bord de l’implosion».«Il n’y a clairement plus de majorité. Michel Lemmens semble être le seul maître à bord. Ses dérives totalitaires créent des tensions au sein du Collège et du groupe. Nandrin est au bord de l’immobilisme et de l’implosion.»

Si Marc Evrard et ses colistiers veulent renverser la majorité, ils ne sont pas pour autant fermer à une alliance politique. « Sans aucune exclusive avec l’une ou l’autre formation.» Sauf Michel Lemmens, prévient déjà Marc Evrard.

Source: Vers l’Avenir Huy-Waremme 16/09/2016 – Sabine LOURTIE

 

La PRESS’ion citoyenne 2016- n°10

« Pour Nandrin » fait peau neuve : il devient « union Pour Nandrin (uPN) ».

En conservant, dans sa dénomination, deux des trois mots de l’ancien nom de la majorité qui avait dirigé la commune de 2004 à 2012, le groupe politique d’opposition « Pour Nandrin » avait tenu à se positionner, aux « communales de 2012 », comme l’héritier et le dépositaire de cette forme de gestion sérieuse et rigoureuse qui avait fait les beaux jours de la commune de Nandrin, durant les législatures de 1994 à 2000, de 2001 à 2006 et dans une moindre mesure, de 2007 à 2012.

Ainsi, pendant cette époque, Nandrin avait vu sa dette réduite à zéro, en 2004, grâce à une saine et cohérente gestion.

Mais, c’est également durant cette période, de 2004 à 2008, que s’est constituée une véritable union des forces vives du PS et du MR, celle-là même qui avait conduit la commune de Nandrin, à devenir, ce qui n’est plus aujourd’hui qu’un lointain souvenir, la commune-pilote des dix communes condruziennes de Huy-Waremme.

Les événements de 2008-2009, à savoir les querelles fratricides entre le bourgmestre, Joseph Nandrin et son premier échevin, Michel Lemmens et « l’affaire » qui s’en suivit, devaient avoir raison de cette alliance et engendrer en 2012, la petite majorité « Expressions Commune(s) », composée d’élus de trois partis politiques aux volontés peu unifiées, aujourd’hui au bord de l’implosion.

Après quatre ans d’une opposition ferme et constructive, « Pour Nandrin » a décidé de modifier, voire de compléter son appellation, en « union Pour Nandrin », en abrégé uPN.

Comme annoncé, ce nouveau nom s’inscrit dans une certaine forme de continuité d’action mais indique aussi une volonté majeure d’unir un maximum de concitoyens pour rénover Nandrin et établir un trait d’union entre ladite formation politique et les citoyens.

Cette union de toutes les bonnes volontés issues de tous les horizons et de toutes les formations, en veillant à garder la dimension humaine et citoyenne à l’action politique, est le nouveau credo du mouvement, « union Pour Nandrin ».

L’humanisme citoyen et le libéralisme social resteront bien évidemment au cœur des préoccupations du groupe « union Pour Nandrin » mais s’inscriront, dorénavant, dans une dynamique plus unitaire et plus pragmatique encore afin de redonner des couleurs à notre commune, les « couleurs Nandrin ».

Car les « couleurs Nandrin »,

  • ce sont celles des libertés (d’écoute, d’expression, de proposition, de réunion, etc.) retrouvées,
  • ce sont celles du respect des préoccupations multiples et diversifiées de l’ensemble des habitants,
  • ce sont celles de la rigueur budgétaire pour lutter contre l’accélération de l’endettement communal,
  • ce sont celles de projets réalistes et durables, à la rentabilité maîtrisée,
  • ce sont celles des compétences efficaces et d’une présence utile des responsables politiques,
  • ce sont celles d’une administration dynamique et véritablement au service du citoyen et enfin,
  • ce sont celles d’une réputation de bon aloi, autant au sein de la commune qu’en Condroz et dans l’arrondissement de Huy-Waremme.

C’est donc, tout simplement, la mise à disposition de toutes les énergies au service d’une seule et même cause, la commune de Nandrin.

Dès 2016, en adoptant comme slogan de campagne, « la volonté citoyenne », le groupe politique « union Pour Nandrin » entend donc relever le « Défi (citoyen pour) 2018-2024 », celui qui devra redresser une commune en souffrance, mise à mal par une gestion politique mégalomane, assoiffée de prestige et de reconnaissance publique et aux accents électoralistes.

Gageons également que la nouvelle asbl créée à cet effet permettra de donner aux nandrinoises et aux nandrinois qui rejoindront notre mouvement, la confiance et le crédit nécessaires à l’accomplissement de ce nouvel engagement.

uPNa

Le 1er septembre 2016 à Nandrin : du changement ?

rentreeC’est la rentrée pour tous et nous pensons particulièrement aux enfants et à leurs maîtres, aux étudiants et à leurs professeurs.

Et c’est aussi la rentrée pour les responsables politiques nationaux et locaux et le groupe « Pour Nandrin » n’y échappe pas.

Ce sera donc le jeudi 15 septembre, à 15 heures, dans la nouvelle salle « Histoire de Temps », 145, route du Condroz à Nandrin que les trois élus, conseillers communaux « PN », Marc Evrard, Didier Maka et Bogdan Piotrowski recevront la presse pour les traditionnelles retrouvailles de rentrée.

A cette occasion, ils annonceront, comme promis au printemps dernier, le changement de nom de leur mouvement politique ainsi que leur nouveau logo.

Ils dévoileront également les grandes orientations du « Défi (citoyen pour) 2018-2024 » qu’ils comptent relever et proposer à leurs concitoyens nandrinois.

Au plaisir, donc, de se retrouver dans un prochain numéro de « La PRESS’ion citoyenne ».

PNa (pour la dernière fois)

Après les « orages » du printemps, un automne « chaud » à Nandrin ?

volcan_2P.N., « Pour Nandrin », deux lettres pour définir un groupe politique qui, aux dires de la presse, mène une « rude opposition » à Nandrin, depuis octobre 2012.

M.B., deux autres lettres pour identifier une élue qui, aux dires de la presse, aurait commis un « écart », au point de conduire une autre forme d’opposition, cette fois-ci au sein même de la majorité.

Dans le jargon politique, quand on parle de M.B., on pense à modification budgétaire, à moniteur belge ou à médiocre bilan et dans le langage courant, à mauvaise blague.

Mais qui aurait pensé que M.B., c’était, Muriel Brandt, la conseillère communale de la majorité « Expressions Commune(s) », élue pour la première fois en 2012 et à qui, à mi-législature, un poste d’échevine avait été promis, faisant suite aux accords passés entre les trois familles, PS, Ecolo et cdH.

Accord non respecté en décembre 2015, reporté à juin 2016 et donc, toujours bafoué six mois plus tard !

Certes, dans la majorité, on aurait voulu que cela ne fasse pas de vague et que ce soit M otus et B ouche cousue, mais voilà, l’élue a joué « sa rebelle » et exige son dû.article-brandt

Non seulement, on la comprend mais on n’est pas étonné du tout de la duplicité qui règne au sein de cette majorité en déliquescence.

En désunion aussi puisqu’après ladite conseillère, rien ne nous étonnerait que d’autres « Expressifs » ne fassent pas entendre aussi d’autres voix discordantes.

Il est effet notoirement connu que le premier échevin D. Pollain (et sa collègue, échevine Ch. Tilmant, celle par qui « le scandale est arrivé ») ne partiront pas en vacances avec M. Lemmens, autant leurs relations rappellent à s’y méprendre, celles du duo, J. Nandrin – M. Lemmens, qui ont donné lieu aux grandes querelles de la dernière législature.

Et les deux Ecolo qui, font actuellement le gros dos, vont-ils continuer à passer l’hiver au coin du feu, sans voir la neige qui s’accumule devant leur porte ?

Car les grandes manœuvres pour les communales de 2018 sont déjà lancées et en secret, des accords, sinon signés, à tout le moins verbaux, ont déjà été engagés, ce qui expliquerait peut-être la « sérénité » du bourgmestre M. Lemmens qui « pensait que la conseillère M. Brandt allait annoncer son départ de la majorité ce mercredi soir (29 juin) lors du conseil communal ».

Au point que si certains risquent d’avoir de désagréables surprises au moment de la constitution des listes et au décompte final, d’autres proclament déjà à qui veut bien l’entendre qu’« ils sont assurés d’une bonne place sur la liste XYZ et d’un bon poste d’échevin après les élections ».

Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

Deux ans avant que vous n’alliez voter, les petites magouilles politiques refont déjà surface et elles produiront, à nouveau, les mêmes effets après 2018 : querelles partisanes et bocages politiques, donc immobilisme coupable et gestion chaotique.

« Non, Murielle Brandt n’a pas déserté … » mais, une fois encore, oui à Nandrin, « cela sent le soufre », au point de se demander si la commune condruzienne n’est pas construite sur un volcan en activité permanente.

Les Nandrinois en ont assez de ces jeux politiques récurrents, au départ desquels on trouve, d’ailleurs, toujours le même personnage central, l’élu M. Lemmens, hier premier échevin sous les législatures de Joseph Nandrin et aujourd’hui bourgmestre sous sa propre législature.

Coïncidence ou alors, faut-il voir dans le chef de ce responsable politique local, une aptitude à engendrer les conflits, jumelée à une inaptitude à les résoudre ?

Quoiqu’il en soit, la commune n’est plus dirigée en « bon père de famille », la famille étant elle-même désunie et pas encore recomposée.

Car, il s’en est fallu de peu pour que le divorce ne soit prononcé, ce mercredi 29 juin, au conseil : cela aurait permis, au moins, de clarifier les positions ambigües de certains.

Manifestement, en politique, le courage ne va pas de pair avec l’engagement qu’il requiert.

« Nous avons près de trois mois pour faire le point et négocier les gros dossiers avant la rentrée », dixit M. Lemmens.

La majorité serait-elle donc dans un tel état qu’elle doive (re)NEGOCIER (entre ses propres partenaires !) les gros dossiers (budget, nouvelle administration, etc.) ?

Affligeant constat et triste situation : quand on écrivait que le bourgmestre n’avait plus les capacités d’exercer ses prérogatives maïorales, on ne se trompait pas.

C’est pourquoi face à ces nouveaux enjeux, le groupe « Pour Nandrin » va profiter de la période estivale pour préparer la rentrée de septembre 2016 et faire face à ces « gros dossiers » inquiétants pour la bonne santé financière de la commune.

Comme annoncé antérieurement, il devrait adapter son nom (qui va être transformé) aux nouvelles réalités nandrinoises et après avoir noué divers contacts et rencontré des citoyens désireux de faire « bouger les lignes » à Nandrin, il présentera quelques nouvelles figures qui rejoindront ses rangs pour les « Communales » de 2018.

Le groupe « Pour Nandrin » souhaite à toutes les Nandrinoises et à tous les Nandrinois, de bonnes vacances d’été, ensoleillées et chaudes et vous retrouvera à la fin août, dans un numéro de « La Pression citoyenne » de rentrée.

Après autant d’orages, de pluies et de grisaille, le beau temps ne peut que revenir.

Il faut donc espérer qu’en septembre, le ciel de Nandrin sera, enfin et définitivement, « dégagé ».

PNa

« Il faut sauver Nandrin » !

sauver-willyLa majorité est MINORITAIRE à Nandrin !!!

En effet, depuis ce mardi 21 juin, M. Lemmens n’a plus de majorité, la conseillère communale M. Brandt ayant voté NON, avec les 8 membres de l’opposition pour la constitution d’un bail emphytéotique pour huit logements publics au Parc du Péry à Fraineux.

Pire, en approuvant par 14 votes sur les 17 conseillers, la motivation déposée par le groupe « Pour Nandrin » de refus de ce projet, ce sont 5 autres membres, MM. Pollain, Tilmant, Pire, De Potter et Brassel (+ Brandt = 6 sur 9) d’« Expressions Commune(s) » qui se sont désolidarisés et ont conduit à ce qu’on peut qualifier « d’implosion » dudit groupe de la majorité.

Car, dorénavant, le bourgmestre M. Lemmens N’a PLUS de majorité de vote au conseil communal et est TOTALEMENT dépendant du bon vouloir de ses élus (8) et de ceux (8) des deux oppositions, « Pour Nandrin » et « Tous Ensemble ».

L’enjeu n’est donc pas ou plus, de statuer sur tel ou tel point à l’ordre du jour du conseil communal mais bien le fait de savoir si le bourgmestre Lemmens possède encore la capacité d’être en mesure de gérer politiquement la commune et d’exercer les prérogatives qui sont liées à sa fonction.

Et, la réponse est franchement NON.

Car, évidemment contrairement à ce qu’il essaye de faire croire à l’opinion publique, la minorité ne s’est pas opposée à la construction de logement publics pour personnes précarisées mais bien à la construction de ceux-ci à cet endroit-là, au Péry, dernier grand poumon vert à Nandrin et à Fraineux en particulier, mais à exprimer aussi un NON catégorique pour faire comprendre à M. Lemmens qu’il était temps maintenant, pour lui, de faire un VRAI pas de côté.

Quand on a perdu toute crédibilité par un comportement, en permanence, irrespectueux du citoyen et de son propre programme électoral, on en tire les conclusions et on s’en va.

Car, il est bien question de cela, aujourd’hui, obtenir la démission du bourgmestre M. Lemmens, par une motion de méfiance individuelle ou d’une partie du collège, par une motion de méfiance collective et de proposer un nouveau pacte de majorité.

Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

Vous qui nous lisez depuis trois ans déjà, ce qui est arrivé en ce premier jour de l’été 2016 n’est une surprise pour personne, ni pour les citoyens nandrinois ni pour les acteurs de la vie politique locale.

Cela fait longtemps que, non seulement, nous dénonçons les dérives du pouvoir à Nandrin, le manque de réalisations utiles et l’immobilisme décisionnel, la mauvaise entente et la perte de confiance entre les membres de la majorité complexe, PS, Ecolo, cdH mais SURTOUT, la destruction de l’image de marque de la commune de Nandrin, par les agissements d’un bourgmestre aux projets incohérents (tantôt il prêche l’austérité budgétaire, tantôt des dépenses inconsidérées) et mégalomanes (2 millions pour une nouvelle administration communale !) et à la gestion calamiteuse des finances communales, avec un endettement gobal toujours aux alentours de 3 millions d’euros et bientôt, malheureusement de 4 millions, au moins.

« Il faut sauver Nandrin », pourrait donc s’intituler le titre du film qui se joue actuellement à Nandrin car, sans majorité, plus aucun budget ne peut être voté et la commune est BLOQUEE dans son fonctionnement quotidien.

En indisposant de plus, de manière grave, une de ses élues et colistières, voire d’autres à venir, M. Lemmens a été l’ARTISAN et la CAUSE de sa propre déconvenue et il ne doit s’en prendre qu’à LUI-MEME, lui qui sait si bien se faire passer pour Caliméro.

Aujourd’hui, il lui reste un acte d’importance à accomplir : remettre sa DEMISSION au conseil communal, dans les meilleurs délais et si possible, avant le 21 juillet encore afin que, dès septembre 2016, à deux ans des élections de 2018, Nandrin retrouve une capacité de gestion.

Mais, cet homme est-il capable de cette « grandeur » et de ce courage politique que seuls possèdent quelques êtres d’exception ?

Nous en doutons grandement et c’est pourquoi, nous pensons que la solution serait de lui indiquer, dès ce jour, la porte de sortie et de l’inviter obligeamment à s’y rendre.

PNa